Les Chroniques de L'ANPEiste

Les Chrnoiques de l'ANPEiste, qui vous orienterons toujours la même direction : la sortie...

26 mars 2008

Y pass'ra pas, li ver !

Auditoire aimé, public chéri, mon amour,

D'humeur devenue, à force d'acharnement météorologique dans le registre de la grisaille, mèle en colique, l'instinct de préservation m'a récemment poussé à m'orienter vers les désaltérantes chroniques du vaillant Arkham.

Grand bien m'en prit !

C'est avec un plaisir non dissimulé (soit dit en passant, la taille de mon plaisir et de son principal vecteur (c'est la vérité!) les rendent inéligibles à toute tentative d'escamotage) que j'ai pu me repaître de la dernière saillie de son bouillonnant esprit, la sub-présente chronique dénommée "Un dernier ver?"

Ce plaisir si intense fut d'ailleurs (non, d'ici !) ponctué de quelques éjaculations spirituelles de ma part en commentaires à la vivi-fiente prose** d'Arkham.

Au delà de cet échange de politesses et d'admiration réciproque, me laissant guider par les filiales  injonctions du sus-nommé auteur à suxé, je me suis jeté sur Wiki pour en savoir plus sur la nature de cet intriguant hermite intra culier, guest star de la savoureuse chronique dont il est ici question, j'ai nommé le seul (forcément !), l'unique * (forcément, pareil !), l'incomparable ver solitaire.

Ainsi, wiki, innénarrable source de savoir, nous confirme que le solitaire analopode (qui marche sur ses anneaux, contrairement au pouvoir chinois qui marche sur ceux de l'olympisme, mais là je m'égare, hein lazare ?? (mais cette fois-ci c'est quand même moins drôle!).) est bien hermaphrodite, soulignant de la sorte le professionnalisme d'Arkham qui ne déclame aucune affirmation sans au préalable en vérifier la vérité. Il est d'ailleurs tout le temps en train de vérifier que la vérité est bien en place.

Intarissable puits de cul-ture, wiki le grand nous régale de savoureuses connaissances à propos de ce ver qui nous passionne, citons en vrac qu'à la ville il porte le nom de "ténia, (ou taenia quand il part en vacances en hélènie)" (un hommage sans doute aux couches pour vieillards incontinents...), qu'il existe sous diverses formes : "Taenia saginata (ténia inerme), dont l'hôte intermédiaire est le bœuf ; et Taenia solium (ténia armé), dont l'hôte intermédiaire est le porc"; que sa tête pririforme (bien fait !) a pour nom de scène "scolex" (comme mon premier vélomoteur qui lui aussi faisait bien mal au cul!!), et que ses anneaux gravides (ceux du ver), outrepassant leur incurable surdité, répondent au doux nom de "proglotis".

Proglotis, soit dit en passant, aurait put être le nom de la déesse grecque de la fellation, non ??

Mais laissons place au savoir : "Le ténia sous forme de larve se retrouve le plus souvent dans de la viande mal cuite. Il est ingéré par le futur hôte et se fixe dans l'intestin. Là, il se nourrit d'une partie de la nourriture ingérée par l'hôte et grossit". "Les ténias ont besoin d'un hôte intermédiaire pour se développer sous forme de larve, dans les muscles de l'hôte intermédiaire". Etonnant, non ?

Mais zodelà de sa rigueur scientifique, wiki se fait fort de transformer toute source de savoir en fontaine jaillissante de réjouissement et de rebondissements humoristique. Je cite : "Si on ingère les selles d'une personne ayant un ténia, on ne risque pas d'être infecté par un ténia, mais on peut alors devenir un hôte intermédiaire à notre tour; c'est ce qu'on appelle la cysticercose humaine."

Pour ceux que le langage scientifique rebute, je propose une traduction des faits en verbiage plus urbain : si vous mangez le caca de vos amis (ou animaux, ça marche aussi), c'est pas grave, vous risquez pas de l'attraper le ver solitaire. Par contre, vous allez le refiler au vilain méchant qui va vous manger ! Il est pas sympa le ver solitaire ? Il épargne les gentils mangeurs de caca pour mieux punir les villains dévoreurs de gentils mangeurs de caca ! Le sida, qui nous baise au moindre coup de décapotable, fairait bien de prendre auprés de sa majesté Ténia des leçons de civilité et de respect d'autrui.

A la lumière de cet éblouissant éclaircissement, je ne verrai plus jamais mon proctologue personnel du même oeil !!!

Alors quoi ? Que ne devons nous pas réfrenner nos ardeurs éradicatrices à l'encontre de ce méconnu ténia pour au contraire lui accorder la place qui sied à une créature aussi respectueuse de son prochain et qui par là même mérite plus que jamais de figurer au panthéon de la grandeur d'âme?. Ne le laissons plus seul et isolé comme il ne le mérite pas , rassemblons nos solitaires, l'union ne fait-il pas outre Quiévrain la force ?, qu'en irait-il différemment sous nos latitudes ?

Le poilu n'est plus souvenez vous, il faut tourner la page, et par le même mouvement rotatif, tournons aussi notre regard vers la face opposée de notre personne pour nous pencher vers cet abîme qui se revèle par l'existence de ce ver qui l'occupe une incontestable source d'intérêt, une intestinale source de plaisir.

Un trou du cul peut en cacher un autre !

Quand à vous, M. le "con ça y est" d'orientation, allez donc vous faire rectomiser, ça distraira la bestiole.

ProtzChniak

** : dans ton cul !

* : sa mère

Posté par anpeiste à 15:29 - Chroniques de l'ANPEiste - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


25 mars 2008

Un dernier ver?

     Les enfants ne savent plus se tenir de nos jours.

     Pas plus tard que tout récemment, je me suis retrouvé avec le bulletin scolaire de ma petite nièce, intitulée Ingrid S. Ketubez, sous les zieux. Quelle ne fut pas ma fureur Delaruenneoéthylique lorsque je vis dans la case appréciation "Ingrid pète en cours"!!!!!!!

     Dieu m'épile! hommageais-je tout en jurant et marquant ma double surprise, d'une part à la vue d'un humour scolaire acceptable, et d'autre part en constatant que ma petite nièce ne jugait pas bon de contenir sa surpression gazo-intestinale en classe, au risque de faire entrer dans des profondeurs spéléologique l'estime que nos amis Britanniques* ont de nos bonnes manières, danger qu'il me semble déjà avoir mentionné lors d'une précédente chronique**.

     Enfin, je laissait mes glandes lacrymale exprimer ma tristesse d'une goutte essentiellement composée d'oxygène, d'hydrogène et de chlorure de sodium dont vous trouverez les proportions ailleurs. "Pauvre Ingrid farkisée" (suivez bien, ce n'est plus de ma petite nièce que je parle) geins-je*** afin de me procurer bonne conscience, ainsi qu'une place au panthéon Paradiziaque des bien-pensants; "elle qui est plus solitaire qu'un ver!"

     Par malheur, je me suis exprimé à haute voix, et voilà que ma charmante  petite conne me demande de sa diction juvénile ayant excité plus d'un curé: "Si le ver il est solitaire, comment il fait des bébés?"

     "Les questions existentielles, en plus de la vérité, sortent de la bouche des enfants" remarquais-je en me grattant la vérité.

     En effet, comment un ver solitaire fait-il pour perpétuer sa race?

     Et pourquoi est-il solitaire?

     Peut être s'est-il senti repoussé par une société extra-intestine qui, devant ses vastes ambitions, répondait "Ténia rrivera pas!", aussi s'est-il exilé dans un système digestif far far away, et a engendré sa race parasitaire dont j'ai encore aperçu un descendant ce matin, criant "à l'aide" je suppose, car sa fluette voix se trouvait masquée par les gargouillements de... la chasse d'eau.

     Cela ne résous pas mon problème, et après de longues recherches dans des ouvrages hautement scientifiques, après des heures d'errements sur internet où j'ai déniché un petit site intéressant nommé Les Chroniques de l'ANPEiste, et après avoir approché les savants les plus renommés, j'en suis arrivé à la conclusion suivante: pour faire un bébé, il faut un papa et une maman, ou à la rigueur une maman et une banque du sperme.

     Le ver solitaire doit donc être hermaphrodite, et cela relance le débat sur la nature de Dieu****, tu m'emmerde Ingrid, alors si tu veux une réponse, tu tapes wikipédia et tu cesse de me briser la sub-vérité.

     Arkham

*Ta mère

**Ta mère aussi

***essayer de prononcer cette expression, vous verrez, c'est marrant

****ça commence à faire beaucoup d'astérisque (z-et périls), non? Bref, si vous zavez raté l'épizode God Hélix, vous êtes forcément largué, et il faudrait d'urgence s'y précipiter

Posté par anpeiste à 15:01 - Chroniques de l'ANPEiste - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 mars 2008

D'hommage

Bouillant auditoire, vibrants z'admirateurs, nouveaux déçus du Sarkozysme et futurs déçus du Carlabrunisme, bonjour.

Elle est intense l'émotion qui m'étreint en ce jour où m'incombe la lourde et pénible tâche de vous annoncer que l'inéluctable suggéré par les multiples z'évocations verbales (enfin, plutôt labiales...) de quelques Paris et autres Britney, secondées (les évocations) par les dévastatrices campagnes incitatoires menées par Gillette 5 lames, est aujourd'hui arrivé : la déforestation pronée par l'une (G5), et illustrée par les autres (P & B, plus moult de mes amies personnelles...) est arrivée à son comble en emportant dans son élan pilo-éradicateur le brave Lazare Ponticelli.

"Le dernier poilu vient de disparaître !".

Parti, envolé, notre brave Lazare vient de se voir ôter la totalité de ses points de vie après s'être fait flasher à 110 ans dans la ligne droite de la fleur de l'age.

Comment ne pas crier notre révolte face à l'injustice qui emporte celui que même la "drôle de guerre" avait épargné, et pourtant, chacun sait que la guerre est une garce, hein Lazare ??, et même que c'est pour ça que l'émotion mes trains !!

L'hasard fait bien les choses prétend la maxime, mais cette fois, les choses se sont bien fait Lazare !

Alors comment faire pour que ton souvenir ne succombe pas sous les assauts dépilatoires des jetables multilames qui malgré les aussi nombreuses qu'hypocrites célébrations en ton honneur sont toujours en vente libre  ?

Un appel au Boycott (et au Girlcott aussi, en l'eau cul rance) serat-il suffisant?

Faire porter par chaque élève de CM2 pré-pubère la mémoire d'un poilu aidera-t-il à éviter que ton souvenir ne se consumme plus vite que la mèche et la pilosité sub-nasale qui caractérisent graphiquement celui qui fût l'auteur de la revanche à cette drôle de guerre qui jadis t'épargnat pour te laisser succomber à la cruauté de la présente periode de paix ? (on respire un coup, on relit doucement la phrase précédente, autant de fois qu'il sera nécessaire à en apréhender toutes les circonvolutionnesques subtilités).

J'en appelle, Anpeistes de tous poils, à votre mobilisation, entendez vous dans vos salles de bains vagir (oui, vagir, pas mugir, allez comprendre ...?) ces féroces rasoirs, qui viennent écorcher nos filles et nos compagnes?

Des tripes et du courage, que diable, que nos puissants organes (vocaux),  au Gillettien cri de victoire "y'a plus de poilu" assènent un vibrant écho : "poil au cul" !!!

Sus à l'énnemi, foin d'épilation, résistons, résistons, hérissons, tout est bon pour faire en sorte d'éviter qu'un jour prochain l'absence de poil ne nous é....touffe !

Quand à vous, mademoiselle l'esthéticienne épileuse de maillot, épouse stupidement légitime du "con ça y est" d'orientation, recevez rien.

ProtzChniak

Posté par anpeiste à 15:16 - Chroniques de l'ANPEiste - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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