23 juin 2008
Les choses ne sont plus...
.... ce qu'elles étaient !
En 1940, Jean Moulin entrait dans la résistance.
Aujourd'hui, tous les matins, j'en démoule un, sans résistance.
Désolé!
ProtzChniak
19 juin 2008
Seau d'hommage
Vaillant auditoire, public en ébulition, Mon Chéri et Rocher Suchard, bonjour.
Une exploration pré-posthume dans le passé d'Arkham, brillant pourfendeur des convenances et membre actif* de ces chroniques, a permit de me remémorer ce qui suit : "Grand amateur de Pierre Desproges, de Coluche, de Stéphane Guillon et autres fous du même genre, j'ai moi aussi décidé de me faire détester par le monde entier." (Voir "Pré en bulle", 16 Janvier 2007).
Au delà de cette péremptoire affirmation, le "grand amateur" (au demeurant plus amateur que grand...) en question a su démontrer que son admiration ne portait pas plus loin que le bout de son nez puisqu'il a négligemment oublié de célébrer en temps et en heure la mémoire anniversaire de la disparition de son Grand-Pierre!
Plus encore, en ce jour de post appel du 18 juin, il a encore oublié de rendre hommage** à la pelle du 19, celle de Coluche le jour où il a dit "camion".
Je vois déja le bouillant Guillon se retourner dans sa tombe*** à l'idée d'échapper lui aussi à la commémoration du "grand admirateur" dont l'admiration, rappelons le, ne survit pas plus longtemps qu'un bout d'ange en sucre dans la gueule du Kiki-Drucker à son pépère, mais là je m'égarre, n'est-ce pas Ponticelli ??****.
Au final*****, que reste-t-il de la tonitruante déclamation de ce déplorable écrivaillon à la plume charcutière ??? (Voir "Cuisine bovine", 18 Juin 2008). Il n'en reste que la partie finale : "j'ai moi aussi décidé de me faire détester par le monde entier."
C'est fait !******
"Fontaine, je vais boire de ton eau" annonce le slogan Arkhamien, mais tant va ce cruchon à la fontaine qu'il n'en devient pas pour autant affable.*******
Mais oublions ce vil scribouillard à l'ambition écrivaine plus développée que le talent littéraire, pour nous recentrer sur l'âme de cette chronique, j'ai nommé celui dont celle (l'âme !) se fut envolée il y a 22 ans.
Coluche, qui fus-tu ?
Un mec sans histoire (!), dont la pertinence du propos lui valut d'être catégorisé parmi les "comiques impertinents", j'invente pas, c'est Wiki qui le dit.
Amuseur, clown, pantin, comique "poil à gratter" et tant d'autres termes ont été utilisés pour le qualifier, mais il n'est pas de la vocation de ces glorieuses chroniques d'allonger la liste, on n'est pas chez Drucker merde alors. (nous, on aime les chiens morts !)
Eviter la dégoulinance des hommages homologués, d'accord, mais pas au point de nous priver d'une sympathique citation du bonhomme : alors qu'il annimait depuis quelques jours seulement une chronique (tiens, coïncidence ??) gentiment "décalée" sur Radio Monte-Carlo, il fut viré sur le champ en ouvrant sa page à l'antenne sur : "c'est Coluche qui vous parle, en direct du rocher aux putes" !
Impertinent qu'ils disent ? Pertinent !
Alors, que nous reste-t-il de son trop court******** passage sur la même terre que nous ?
Des sketches ? Des citations ? quelques bons mots ou autres pitreries ?
Oui bien sûr, on a tout ça, mais même si nombre de ses blagues n'ont pas vieilli, c'est pas pareil, la meilleure de Coluche c'était toujours la prochaine, celle qu'on s'attendait qu'il sorte et qu'on savait pas quand ni par quel trou elle allait sortir !
Alors, tout perdu avec son départ ?
Pas tout à fait, il y a la jeune génération qui sent l'inspiration dans sa salopette à rayures*********, et puis tout un peuple de France qui, bon gré mal gré, à force de baigner dans le "bon sens interdit", a su lentement mais sûrement s'imprégner de l'esprit qu'il a fait flotter durant ces années, pour aujourd'hui, avec le plus grand naturel, prolonger son oeuvre en faisant s'accroître au-delà de toute espérance sa plus marquante création : les Restos du Coeur.
Son éclairage du monde politique et le décodage de ses petites ficelles nous aurons appris à avoir un regard lucide et à ne plus commettre les erreurs du passé.
La preuve : Sarko a été élu avec 53% !!!
Putain de camion.
Quand à vous, M. le Conseiller d'orientation, il serait grand temps de passer le permis "super lourd".
ProtzChniak
* : un peu de second degré pour changer....
** : ouais, enfin, plutot "adolesçage"....!
*** : une tombe surnuméraire probablement prétée par Pascal Sevran ...
**** : quant même bien moins drôle que la V.O.
***** : final qui est comme chacun sait la contraction de "fils, tu n'es qu'une déjection issue de mon noble orifice anal".
****** : moi je te déteste, le reste du monde compte pour du beurre. Rance.
******* : l'artificier des "feux d'artifices intellectuels", c'est qui ????
******** : faut que je me resaisisse, je me Druckérise.
********* : second degré que je vous dis !
18 juin 2008
Sark Vador
Vibrant auditoire, public chéri, ANPEiste sain ou malade (mon préféré!), bonjour.
Avide de savoir, toujours à l'affût de connaissances suceptibles d'alimenter ma culture*, je vouais récemment quelques loisirs à consulter Wikipédia sur des sujets divers et (a)variés, pour aboutir sur un de mes préférés : le cancer.
Cette sympathétique maladie qui permet à moult vieux (que nous aimons tant, ici aux chroniques) de cesser de proliférer en l'absence d'une salvatrice canicule, n'est pas unique mais bien multiple. Tellement multiple même, que les scientifiques ont eu la sagesse de classer ses nombreuses formes par familles.
Quel ne fut pas mon étonnement de constater en effeuillant la page dévolue à la généalogie de la grignoteuse bestiole (gnawing bug en anglais, mais tout le monde s'en fout) que, attention, roulement de tambours, je réclame l'attention du public, c'est là que les Athéniens s'atteignirent, que les Perses se percèrent et que les petits anges en sucre se diabétirent, que, disais-je, l'une de ces familles porte le troublifiant patronyme de "sarcome" !
Tout le monde suit? Flamel, je répète : Sarcome. Ca vous parle ou faut que je développe ??
Plus drôle encore, la carte d'identité du truc : "Les sarcomes : cancers proliférant dans des tissus « de support » comme les os".
Si ma mémoire ne m'abuse, docteur** il me semble me souvenir d'une récente victime de cancer des os, j'ai nommée la piaffante Olga Drucker à son pépère. Dévorée par un sarcome, qui l'eût cru ??
Comme quoi, inviter Besancenot dans "Vivement dimanche", ça se paie....!
Etonnant, non ?
Quand à vous, M. le "Con ça y est" d'orientation, vous aimez les chiens ??
ProtzChniak
* : "Voulez vous que je vous envoie dans la culture ?" demanda en son temps F. Mitterrand à J. Lang
** : c'est malin !
Cuisine bovine (poil à la...)
Ça devait arriver, le vieux est malade.
Il aurait toute foie pu s'y attendre, l'horoscope a préviendu que les taureaux avaient le mercure dans l'uranus.
Effectivement, on a dû prendre sa température hier.
Nos observations médico-métastaticales nous ont permis d'écarter l'hypothèse de la reconversion astrologique en cancer (ne pas oublier, c'est moi qui passe en phase terminale. Terminale S, comme surimi). Mais dans l'attente d'un éventuel décès, il nous faut le nourrir.
-Alors, résidu d'humanité souffreteux pré-incinérable, tu veux manger quoi aujourd'hui?
- (voix DOT*) Chais pas, un truc léger... Une tête de veau, tiens!
-Melba?
- (voix TOT**) Non, digeste.
-Avec les deux oreilles?
- (voix gérontochevrotante) Et la queue. Et la tête à l'ouette.
Allez, Raymond, va pour la tête Devos.
Prenez un veau. Un beau veau, du style place parisienne. N'essayez pas de me faire croire con n'en trouve plus, Benjamin Castaldi nous en amène un bel arrivage sur TF1, la chaîne inTF lèche-cul elle.
Si le veau n'a plus ni abdomen, ni pattes, ce n'est pas grave, la tête suffit pour préparer la tête de veau. Si le veau ressemble à Louis XVI, demandez à être remboursé. S'il est normal, prélevez le chef, plus un bout du sous-chef pour faire bonne mesure, et relâchez le reste dans la nature où il pourra gambader à sa guise, mais sans voir l'autoroute qui traverse la nature et où il se fera violemment défoncer, non pas la gueule, qu'il n'a plus, mais la zone péri-pattes et titienne par une Audi R8 qui en sera toute déformée*** et dont je serais heureux de ne plus voir la calandre plus froide qu'un congélateur hypothermique contenant deux petits glaçons et une petite fille en plein pôle, qu'il soit Nord ou Sud, on s'en fout.
Retirez les zyeux à l'aide d'une cuillère à soupe et constatez que c'est rigolo. Mettez-les de côté, vous en offrirez un à Jean-Marie The Stylo, qui en a besoin, et vous placerez l'autre sur le crochet à remorque de votre voiture pour amuser le camping cet été.
Extrayez la cervelle en utilisant un extrayoir à cervelle, emballez-la pour l'envoyer à Benjamin Castaldi. Pensez à y joindre un petit mot expliquant "Keskecé" et "Komen con sancerre".
Coupez la langue, cuisinez-la si ça vous tente, mais si vous êtes d'humeur taquine, postez-la plutôt à la famille du mime Marceau. Ou bien, inventez le sex-toy bovin.
Foutez délicatement la boîte crânienne enviandée dans un chaudron emprunté à Harry Potter, ajoutez ce que vous voulez, remuez le tout de façon à faire tourner la tête en chantant du Marion Cotillard. Pardon, du Edith**** Piaf.
Après quatre jours et 2 heures 30 de mijotagement, retirez la tête avec une foufourche déviée de son usage initial, balancez-la doucement dans un plat en porc selène, mettez la table, servez, préparez un ange en sucre pour le dessert, et éloignez-vous pour organiser discrètement la mise en bière.
La prochaine fois, je vous apprendrais à faire un rôti de Village People à l'oignon farci.
Cher ANPEiste, je le dis comme ça, mais le conseiller d'orientation a quand même le regard bovin.
Arkham
*Département d'Outre-Tombe
**Ah, non, celle-là, j'essplique pas!
***Merci Clowny!
****de Nantes
12 juin 2008
Lil' Sugar Angel
- "Oh, regarde, une étoile filante !"
- "C'est pas une une étoile filante, c'est autre chose.....attends,..... ben oui, on dirait un ange, et ces trucs qui brillent derrière, c'est ....... mais oui, c'est bien du sucre !".
-"Un ange en sucre passe ?!?!"
- "On l'encsulcre ????"
Affec-tueusement
ProtzChniak
04 juin 2008
Service après ventre
- Allô ?
- Oui ! SAV j'écoute.
- Bonjouw', ma femme n'est plus viéwge, que dois-je faiw' ??
- Si vous faite partie, comme je le suppose, des accros de la membrane, je vous suggère de lui imposer de garder son collant lors de vos relations...
Vibrant auditoire, bouillant public, liseur aimant, Bruxelles, mon Namur,
Si la scènette préambule vous laisse de marbre, passez votre chemin. Si elle vous choque, bienvenue dans cette chronique.
L'objet de cette bafouille n'est pas (est-il utile de le rappeler?) d'alimenter la polémique relative à un récent fait d'actualité, ne comptez pas sur les chroniques pour apporter de la semence au moule 1 de la digression politico-religieuse!
Au contraire, la vocation de notre association de néo-bienfaiteurs des zygomatiques de l'humanité (pas seulement le journal) est bien d'apporter une réponse pratique à vos problèmes z'et interrogations.
A la question du jour : que faire d'une femme non vierge?, la voix de la sagesse peut proposer en réponse moult suggestions :
* toudabor, est-on bien certain qu'elle n'est pas vierge? Je veux dire, totalement pas vierge. Un rapide tour d'horizon de la morphologie féminine permet de constater que le passage "classique" (entendez par là la voie vulvo-vaginale) n'est pas, et de loin, et de près non plus, la seule voie ouverte à la pénétration. Un peu d'audace que diable, la voie rectale vous tends les bras les jambes! Et ce avec d'autant plus de bonheur que cet accès n'est pas affublé de capsule de sécurité dont la présence atteste l'absence de visite préalable. Mieux, jouissant (!!) d'une réelle élasticité, le passage en question se reconfigure automatiquement en passage "1ère main" quelques temps après la fin de votre visite. C'est donc l'ambiance "first time" à chacun de vos passages, sous réserve toutefois, que vous vinssiez seul, la camaraderie n'y change rien, l'afflux de public est invariablement cause de dégradation des lieux.
En un mot comme en cent, pour pallier à l'absence de virginité classique, le bon sens c'est "le mauvais sens".
* approfondissons (désolé, j'ai pas pu résister) cet inventaire des possibilités d'ouvertures, en nous armant au préalable d'une dose accrue d'audace nous permettant ainsi de considérer les autres accès éligibles à la fonction pénétration. Nous appelons Prévert à la barre pour nous dresser (rebelotte, nouveau manque de retenue) l'inventaire : la bouche, les narines (en moyenne 2 par individue), les oreilles (pareil, sauf chez les filles Van Gogh), et la tête alouette!! Cépatou, le nombril, à force de persévérence, peut également très bien faire l'affaire, surtout si votre ascendance contient quelques punaises ou assimilées*!
Mieux encore, certaines de ces ouvertures sont pourvues de la petite menbrane magique qu'affectionnent tant certains esthètes (de gland ?)
Mieux que mieux, plus performant encore que les orifices équipés de menbrane à usage unique, il y a la bouche : équipée en série de la technologie "à géométrie variable", elle permet de s'adapter au calibre du visiteur (la limite du nombre de visiteurs simultanés s'applique également) et à sa morpho-spécificité (ronde, ovale, patatoïde, carrée (encore que dans ce dernier cas les angles sont un peu laissés pour compte, personne n'est parfait)**. Ce n'est pas tout, dotée d'un capteur très sensible, la bouche peut également appliquer une légére contrainte sous forme de pression dento-labiale sur le membre visiteur afin de lui donner par l'apparente exiguïté produite, l'illusion d'être un primo-accédent.
Cette illusion peut de plus être accentuée par l'existence d'une gingivite aigüe qui produira les saignements indispensables à une parfaite reproduction des effets recherchés par le virginophile qui est, rappelons le pour les distraits et les réveurs, le sujet de la présente chronique. Le soucis de réalisme orientera les plus pilophiles d'entre eux vers les orifices bucaux d'origine portugaise, les plus aptes à (re)produire le frisson générés par une abondante pilosité.
Aussi bien que le mieux ci-dessus, mais dans un registre différent, les narines procurent un hébergement cosy, certes étroit mais coquet et équipé des indispensables sécrétions (dont le débit est modulable au fil des saisons) si chères aux hédonistes que sont les virginophiles. Si en raison de l'éxigüité des lieux, l'accés n'en est réservé qu'aux dimensionellement modestes visiteurs (encore que la souplesse des parois nasales en surprendait plus d'un, c'est Omar qui m'a dit), l'esprit de camaraderie n'est pas en reste puisque la proximté d'un narine jumelle autorise la visite simultanée d'un ami sans induire par une distance excessive une dégradation des conditions de conversation entre les 2 hommes.
Résumons-nous, les chroniques viennent de proposer au bas mot pas moins de 5 alternatives (dont plusieurs réutilisables) à la déficience virginale de madame !
* Poursuivons*** : les yeux. Bien sûr, il n'est pas à la portée de chacune de nos compagnes de pratiquer l'escamotage oculaire (qui est pourtant le lot commun de toutes les yogis femelles), mais l'effort en vaut la peine : cils, paupières et larmes (non assujetties aux variations saisonnières à l'opposé des sécrétions nasales...) sont de la partie pour que l'illusion soit parfaite.
* Si, armé de la plus grande audace, on persévère**** dans cette (qué)***** quète du graal de la virginité diverse et sans cesse renouvellée, il arrive un temps ou il est de bon ton de considérer les articulations de la personne chère, un pli de coude ou une aisselle offrent des conditions d'accueil que bien des cons chassieux pourraient envier.
* Et si l'on a le courage de détourner le regard de celles que les chantres de la mode érigent au grade de canons de beauté universelle, j'ai nommés les fruits sans pulpe et sans saveur que sont les anorexiques portes-manteaux de défilés, pour obbserver ce que la nature propose au chapitre de la diversité opulente; charnues et replètes offrent à votre salacité une variété infinie de bourrelets tous plus aptes les uns que les autres à offrir un succédané de vagin que la sueur achèvera de transformer en élèves dépassant (en termes de sensations prodiguées) les capacités du maître.
Ces quelques lignes illustrent donc que la virginité est à la portée de qui se donne la peine de la checher.
Si, à l'issue de cette mine de pistes (non, y'en a pas, pourtant on dirait, hein?) vous persistez dans l'affirmation de l'absence d'attrait de votre compagne, laissez votre fierté de côté, oui, cette fierté qui, miroir grossisant à l'appui, vous pousse à penser que votre équipement intime est supérieurement dimensionné, rendez vous à l'évidence que d'autres****** sont autrement plus nantis que vous ne l'êtes et qu'une monture qui ne vous est plus adaptée peut s'avérer être à la pointure d'un mieux-disant du calibre.
"On est toujours la vierge de quelqu'un" proclame la sagesse populaire qui sait bien que si large que soit un trou, il n'y a que le manque de courage qui empêche de le combler.
Un effort donc, il faut sortir de ce système consumériste qui nous impose de rendre obsolète et inutilisable tout ce qui à été utilisé plus d'une fois. Réaction de sale môme qui exige un nouveau jouet à peine a-t-il sorti le précédent de son emballage, sans même s'être donné la peine de considérer les fonctions qui sont de l'autre côté ou pas marquées sur la boîte.
A l'ère du recyclage, laisserons nous la femme, objet de tous les désirs et moteur de tous les plaisirs, plus belle conquête de l'homme (ou le contraire ??) après le cheval (c'est l'homme qui est après le cheval, quand même, restons modeste) devenir un objet de consommation que l'on prend, décapsule et puis jette ???
Moi pas ! Et même si ce n'est pas seulement dans les vieux pots que l'on fait la bonne soupe (tout les curés le confirmeront...), c'est quand même en réchauffant le même bouillon qu'il devient meilleur.
Non au "Fast-Bourre", c'est de la merde !!!
Quand à vous, M le Conseiller d'orientation, il va falloir m'aider à expliquer à mon épouse vénérée, femme de ma vie, poupounette adorée, que nous c'est pas pareil.
ProtzChniak
* : Arkham exposera un jour dans ces colones la vie sexuelle des punaises, promis !
** : mais je m'en approche de façon confondante. Mais pas dans ce domaine, désolé !
*** : Bourre-suivons, j'ai pas osé !
**** : sans aucune chance de les retrouver !
***** : je sais : c'est nul, mais tellement jouissif !
****** : tiens par exemple : moi !