Les Chroniques de L'ANPEiste

Les Chrnoiques de l'ANPEiste, qui vous orienterons toujours la même direction : la sortie...

16 mars 2009

Singe en Baptiste

Sympathique auditoire, public aimant, amis pales, lecteurs, bonsoir.

Phoque je vous dise.

Il m'en est arrivé une bien bonne samedi soir : j'ai mangé avec Jésus !

Le vrai, le faux ? C'est ce que je vais m'employer à tenter de découvrir.

Toudabor, son apparence : copie con-forme des posters qu'on distribue au catéchisme, à ceci près que l'auréole unique et sur-capitale de la version originale était remplacée par une version double et sub-aissellienne.

Passons.

Ensuite, son attitude. Au lieu de marcher sur l'eau comme la version homologuée, le "mien" avait plutôt tendance à surfer sur les Bourgogne blanc grands crus et sur la bière d'importation, mais puisque je ne sais quel con a dit "qu'importe le flacon....", passons encore.

Les miracles ? pas évident à première vue, mais à bien y réfléchir, qu'il ait, malgré le volume d'alcool ingurgité, pu à l'issue du repas se lever et marcher ne doit rien au Lazarre. Le miracle est bien là !

Enfin, ultime et incontournable démonstration, la légende afirme que ses voies sont impénétrable et ma tentative le confirme : je me suis cassé un ongle ! Ce der-niais point est d'ailleurs susceptible d'induire le désarroi, voir la désillusion du plus ancien membre de ma progéniture, qui nourrit sans aucun doute à son égard (le Jésus de samedi) un sentiment enflammé que l'on peux qualifier sans ambage de "feu de l'amour", tant tout au long de la soirée il navet Dieu que pour lui.

Et c'est à ce point de ma réflexion que, conforté dans mon analyse par la divine lumière Wikipédienne, le doute s'insinue dans mon bouillonnant esprit, car à y regarder de plus près, il apparaît selon Kurnonsky que le Jésus est une sorte de Rosette.

On comprend ainsi mieux les motivation de mon aîniais, incontestablement pédé, qui se laisse attirer par une sorte de rosette, on subbodore que ses voies ne resteront pas éternellement impénétrables.

Si l'on résume donc, il semblerait que j'ai partagé ce repas sènique avec un succéda(m)né de Jésus mais fort probablement avec un futur enculé !

Je me délecte à l'avance de vos réactions, les garçons !!

Même pas mal.

ProtzChniak

Posté par anpeiste à 17:57 - Chroniques de l'ANPEiste - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


13 mars 2009

Caprin : c'est fin !

Groupies ennamourées, amoureuses transies, luttes intestines, transies intestines, public chéri, mon amour, bonjour !

A quelques pas du printemps qui pointe vaillament le bout de son nez (quoique, il faudra que je tate pour m'assurer qu'il s'agit bien de son nez, le printemps n'est-il pas fortement entaché de verdeur ? je m'inflige, en individu responsable au-delà de la simple gestation de ce qu'il a contribué à engendrer, la joyeuse tâche de redonner un souffle de vi (e ou t, rayez la mention inutile) à ce moribond blog.

Charge à moi, donc, de vous livrer le précoce bourgeon ProtzChniakien qui suit.

Introduisons donc le sujet, qui à l'aube de la saison du renouveau de la vie (je parle de la vraie, de l'organique, pas de la financière qui arbore (?) ces derniers temps une tendance dégénérescente chronique anonciatrice d'une fin proche, poil au cancer), ne saurait faire l'impasse sur ce que celle-ci (la vie, imbécile, pas l'impasse) à de plus réconfortant malgré son auto-suffisance : la reproduction.

"O printemps suspend ton prinvol" disait le poête (de mes choses), loin de moi l'idée de le contredire, bien au contraire.

La reproduction donc, sera le sujet du jour, mais comme d'aucuns s'y attendent (y'a intérêt), les chroniques ne sauraient se contenter de l'aborder comme tout un chacun, soit sous forme d'inventaire à l'après verre des différentes méthodes disponibles, soit sous forme de quelque salace illustration.

Non, non, regardons comme à l'accoutumée par le petit bout de la lorgnette.

Prenons pour commencer, deux individus lambda de sexes différents.

J'appelle à la barre Blanchette, vaillante sujette caprine, ainsi que John R. son dulcin (le masculin de dulcinée, je vous emmerde !), légionnaire pratiquant de son état.

Ils sont bien sûr faits l'un pour l'autre et vont hardemment (exprès le h) contribuer à illustrer ce propos (de lapin, je vous emmerde encore).

Ils s'aiment donc, et vont s'unir sous nos yeux z'hébahis.

Oui, mais au paravent (Israëlien étant donné l'absence de crevette) de s'entre pénétrer, il convient de répondre à la question suivante :

"Le légionnaire est-il soluble dans la chèvre ?"

Ben ouais, comme chaque Hun sait, la chèvre est chaude, je l'affirme.

Que les vieux qui doutent se rassurent, je ne ments pas, ce n'est pas mon genre de servir à des croûtons des salades de chèvre chaude.

La température interne de la chêvre est du même ordre que celle de la femme, voir 2 à 3° supérieure, ce qui en explique (partiellement) le confort.

De l'autre côté, le légionnaire.

Suppositoire que la torpille pénétrante du légionaire soit une supposition, ou le contraire (quelques cas on en effet été recensés, mais il est vrai qu'ils ne sont pas légion).

Que se passe-t-il alors si John R. cède légitimement à ses basiques instincts ?

Rassuré par la solidité apparente de sa pointe-bique, il ne va pas se méfier de l'ardeur de sa promise, et si personne ne le retient, il l'en cuira !

La chaleur interne intense engendrera la déliquescence de sa pointerole, arrachant à John ce cri déchirant : "Blanchette, tu me fais fondre".

Cela aura, au passage, l'effet de lui faire retrouver quelque liquidité, attisant l'avidité des banquiers qui sont en train de devenir chèvre.

Existe-t-il un moyen d'éviter ce supplice?

Hummmm, que je réfléchisse un peu?

La chèvre ne naît pas directement adulte, je veux dire, à l'age ou elle est apte à recevoir un légionnaire comme vous et eux (pas moi !).

Elle doit passer par les étapes de embryon, foetus, bébé, enfSTOP ! Pas la peine d'aller plus profond, je veux dire plus loin, si la chèvre existe en format bébé, la solution c'est de la congeler !!!

Et voilà, une fois encore, lse chroniques qui vous sont si chères vous apportent la solution à ces petits problèmes qui vous pourrissent le quotidien, même au printemps.

Merci qui ??

Quand à M. le conseiller d'orientation si je lui dit ce que je pense, ça va jeter un froid ..

ProtzChniak

Posté par anpeiste à 17:20 - Chroniques de l'ANPEiste - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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