10 août 2008
Meurt voilà...
Mon très cher public absent, mes très gentils petits masturbateurs précoces avides de semence intellectuelle sans colorant ni conservateur, cher personnes au courant 100% pur jus, amateur de connerie sur internet.
Bonsoir.
Suite à une invitation donnée par moi à votre et mon bien-aimé Arkham (mon petit ange en sucre… !), ce mafieux de Protzchniak si cher à votre assemblage oreilletto-ventriculaire usa de moyen fort agréable pour me faire revenir sur l’anpeiste. Quand je dis fort agréable, c'est-à-dire qu’il me tenait par les couilles. C’était doux, ça chatouillait, ça sentait la crème nivéa, ça avait le goût du white spirit.
Me voilà donc obligé par d’odieux (si tu es là, fais
nous un signe !) moyens à vous écrire ces quelques lignes de verve vaine
(remarquez l’allitération en [v], ça en jette, c’est classe, je suis trop
bonne) pour vous montrer que non, je n’ai pas décidé d’imiter ni Evelyne
Thomas, ni le petit Valentin, ni la population tibétaine : je ne suis PAS
mort. Ah, on me signal qu’Evelyne Thomas n’est pas morte. Si si, ne vous
inquiètez pas, j’y veille.
Sachez d’abord que je ne vous matthieuchédide pas. Je n’aime pas le public, je
n’aime pas le privé, autant vous dire que je n’aime pas la politique. Et quand
bien même ce parasite s’exprimerait moins correctement, je
l’emmerderai de
toute façon. Moi, je suis pour la démocratie, un point c’est tout. Vous la
fermez tous, et vous m’approuvez .
Pourquoi donc vous ai-je simulé une mort clinique sur l’internet ? Eh
bien, parce que comme le dirait Arkham (qui, sur le point de ma fréquence
d’apparition sur l’anpeiste égale aux performances sportives de Roselyne
Bachelot, n’a pas tout à fait tort), « je ne suis pas productif ».
Moui, c’est vrai que l’écriture satirique n’est pas mon fort. Je préfère quand
c’est drôle (haha, boutade, l’anpeiste est pour moi le seul site qui réussit à
être vraiment drôle avec aussi peu de couleur ^^). Donc voilà, déjà, premier
point : je ne suis pas vraiment un écrivain satirique. Hé oui, je ne suis
qu’un demi-dieu, et ça c’est arrêté à la partie du bas. Le haut est moins
avantagé.
Ensuite, et bien, je composais des musiques insipides sans aucun intérêt tandis
que j’entendais ces jeunes pucelles, avides de loups dans la forêt (notez le
pluriel de « loups », plus on est de fou, plus on rit), hurler : « Osaka Chambre-d’hôte
c’est les plus forts les plus beau hihi kikoolol c’est du vrai rock ». Vu
la gueule du loup, obligé, c’est un pokémon. Donc deuxième point : tandis
que j’étais un artiste et poète (fait le klaxon) maudit (loi de murphy oblige,
sinon c’est pas marrant), incompris (je n’étais pas averti de cette pénétration
annale improvisée, car sinon, j’en aurai valu deux), dehors régnait de la
musique de merde dans laquelle des demandeuse de dépucelage à domicile, parfois
mêmes des belles (c’est vous dire !) se prétendant intellectuelles (et là
on flaire le piège) se sont engagée sans comprendre que ce pauvre Dragon Ball Z
niveau cinq était un eunuque. Pour comprendre ce qu’est un eunuque, voir
« Président ».
Enfin, dernier point, je travaillais. Oui, je suis ce genre de pisse-froid qui
passe son temps à bosser (ou le prétendre tandis qu’il glandouille et fait
travailler activement sa main gauche… sur un manche… de guitare !) ou à
s’adonner à diverse activité interessantes qui lui bouffe une partie de son
temps libre (c'est-à-dire si on exclue les repas, le sommeil (oui, même les
demi-dieux ou besoin de sommeil), le coït (qui requiert une grande partie de
mon temps), la chasse à la galinette cendrée et la philatélie des timbres
bosniouk-hérzégovins du XVIIeme siècle importé d’Italie). Le genre d’activité,
par exemple, qui est de monter un site (qui en redemande, d’ailleurs, le petit
salopiot) : son adresse est http://xxxxxxxxxx.xxxxxxxx.com,
attention, à la faute d’orthographe. Aussi insipide que la musique d’ailleurs,
mais par une ouverture magnifique des voie célestes (qui prétendaient qu’elle
étaient impénétrable ? Ca va chier…), j’ai réussi je ne sais comment à
recueillir quelques internautes effondrés au bord du suicide collectif en
l’honneur de Nyarlathotep, internautes dont je n’ai plus de nouvelle
d’ailleurs, depuis que j’ai vu leurs noms dans la rubrique (‘s cube !)
nécrophilie… Bizarre. Donc troisième point (et là vous remarquez que mon
explication fait trois point, comme les point de suspension, que ça induit donc
la symbolique supra-transcendantale que ça va continuer comme les points de
suspensions… Et oui, Dan Brown peut retourner se mettre le Da Vinci Gode dans
son cul, le maître de la symbolique, c’est moi ! *Rire de futur maitre du
monde*) : j’étais occupé. J’ai décidé de ne pas passer par le stade cucul,
et préfère directement me rendre au R (car le pet sors du cul pour prendre
l’air, c’est bien connu).
Violà do… Oops, désolé pour cette faute de frappe (mes années en tant que curé
qui me titillent encore) : Voilà donc, cher camarades avides de sensation
nouvelles. Je vous ai tout dit. A l’instar de Dieu, mon supérieur, j’étais là,
mais j’avais autre chose à faire, honte sur moi et ma famille, pour les 1032
générations à venir, flagellez moi en règle.
Je terminerai donc cet article par cette gentille phrase (on ne se refait pas)
que j’ai entendu il n’y a pas longtemps, et dans laquelle je vous pète dessus
collé contre vous : Les femmes gardent toujours leur cœur pour le vaincu.
C’est beau, hein ? =’) Ca donne envie de gagner.
Mais rassurez vous : le con-saillie d’orientation, lui, gardera toujours
son doigt pour vous indiquer la sortie !
16 janvier 2007
Ca commence bien!
Au fait, j'ai pas signé.
Alors:
Arkham
Pré en bulle
Grand amateur de Pierre Desproges, de Coluche, de Stéphane Guillon et autres fous du même genre, j'ai moi aussi décidé de me faire détester par le monde entier.
Tout d'abord, lecteur/lectrice, sache que ceci n'est qu'un préambule, et que mes chroniques viennent ensuite. Si bon te semble, tu peux sauter cette introduction (faute de mieux), je ne te ferai pas la gueule pour si peu.
Au départ, les Chroniques de l'ANPEiste étaient prévues pour figurer dans les colonnes du journal de mon lycée. Et lorsque j'appris que ce journal n'existait pas, j'ai décidé de me reporter sur la toile, et d'avoir un blog rien que pour mes yeux (merci Flamel, pour avoir fait le blog en question, j'y connais rien!).
Sachant pertinemment que je n'ai pas l'envergure de ceux que j'ai cité plus haut, je m'autocensure (hélas! à bas la censure! on peut rire de tout!) afin de ne pas risquer un procès qui serait bien malvenu.
Si le succès et la notoriété sont au rendez-vous, CA VA CHIER!!!
TOUT le monde en prendra plein sa gueule!
Peut-être que je rêve, et alors?
C'est ca qui nous fait vivre, après tout.
BANZAÏ!!!
12 janvier 2007
Message de la direction #1
ANPEistes, ANPEistes (mais au féminin cette fois-ci...),
Bonsoir.
Que somme nous exactement? Certains pourraient penser rapidemment que nous somme des être surpuissant omnipotent, à l'intelligence au délà des limites du surdon, à la beauté charismatique et envoutante, à la verve cinglante et humoristique (toujours pointilleuse et précise), à la lucidité incroyable.
Ceux-ci auraient raison, bien evidemment ^^
Mais nous somme bien plus. Car nous ne somme pas un (sinon, il faudrait se demander si Golum ne m'a aps envahit...), mais trois : un intelligent, un parfait, et un boulet sympathique et doué. Je ne citerais pas de nom, mes compères seraient absolument capable de mal le prendre ^^.
Et puis, nous somme au-dessus de toute les qualité précédemment citée. Sinon, nous n'aurions pas prit l'intention de créer ce site. Bah oui, on n'expose pas sont humour quand on est cun jeune con.
Enfin bref, vous l'aurez compris, la Direction vous souhaite une bienvenue. Un problème? Nous vous orienterons directement vers la solution, qui est, bien entendu, la sortie...
—Flamel—