Les Chroniques de L'ANPEiste

Les Chrnoiques de l'ANPEiste, qui vous orienterons toujours la même direction : la sortie...

04 octobre 2007

Chronique de l'ANPEiste (silence de mort)

     Aujourd'hui, cher ANPEiste, je n'ai véritablement aucune idée d'introduction, aussi, si vous le permettez... d'abord, je n'ai pas à m'embarrasser de votre avis importun dont l'intérêt s'élève dans ses grands jours à celui, évidemment limité, on est sur TF1, de Secret Story, intérêt qui me fait partir dans des dérives lyriques insensées et aussi éloignées du sujet que Benjamin Castaldi l'est de l'esprit, et v'là-t-y-pas que ma phrase s'allonge indécemment, me fait oublier son début et par conséquent ce dont quoi j'allais parler. Point. Inspiration.

     Puisque je me le permet, je vais en venir au fait malgré diverses tergiversations intravirgulaires. Aujourd'hui, donc, nos amis muets (qui ont tant de choses à dire) se sentiront enfin concernés puisque, du fait que je viens d'apprendre la mort du mime Marceau (tardivement, certes, mais on me l'a fait comprendre en mimant cette malheureuse mort, et je n'ai pas saisi sur l'instant) , je vais lui rendre un dernier hommage en vous citant ses dernières paroles : "...........................................". Je sais, on vous l'a déjà faite, mais j'ai eu l'idée avant eux.

     Ensuite, observons courageusement une minute de silence, sans craindre sa famille qui menace de porter plainte pour plagiat :

...................................(ouinnn!)...........................................(hum hum).......................................

     Devant tant d'émotion, on reste sans voix.

     Enfin, attardons nous sur sa vie. J'avoue être jeune, et de ce fait ne pas le connaître (cette remarque va en vexer quelques-uns, en effet, elle n'est pas innocente). Du reste, qui a entendu parler de Marceau? Parler d'un mime relève presque autant de l'absurde que de l'hérésie, mais ces deux notions, plus que le rire, sont le propre de l'homme! L'absurdité nous pousse à voter CENSURE ou encore CENSURE lors des élections, et de ce fait ils sont désormais présidents, respectivement, de France et des États-Unis.

     Quand à l'hérésie, tenez vous bien... merde! Desproges vous l'avait déjà dit, et vous ne faites pas gaffe: tenez vous mieux, je vais vous avouer un scoupe: certains êtres, bipèdes, équipés d'un encéphale hautement développé,  d'un pouce préhenseur et donc a priori humains, certains êtres, de part le monde, ont pour aberrante particularité de ne pas êtres catholiques!

             -Non!

             -Si!

     Quand au mime Marceau, (que je n'ai finalement cité que deux fois. Ah, non, trois) je n'ai rien à dire sur lui, sinon que la date officielle de son trépas dépasse de deux jours la date, l'information officielle correspondant en réalité au jour de la découverte de la mort. C'est un problème propre aux mimes: on ne se dit jamais à leur propos "tiens, il doit y avoir un problème, on ne l'entend plus!"

       Cher ANPEiste voulant faire semblant d'être enfermé dans une boîte invisible, je ne saurais trop vous recommander d'aller voir le conseiller d'orientation qui vous orientera, comme d'habitude, vers la sortie.

     (Ce n'est même pas considéré comme un métier à risques, alors que c'est qu'on peut y rester enfermé, dans cette fichue boîte)

     ARKHAM

Posté par anpeiste à 13:48 - Section Scientifique - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


02 février 2007

Le jours se suivent...

Petite histoire vraie


          6h00. Le réveile sonne, une main se lève, et le réveil part contre le mur à une telle vitesse que le revoir sonner serait la chose la plus étonnante que j'aurais jamais vu. Bien evidemment, cette main, c'est la mienne. Je me lève, je sais que j'ai cours a huit heure, et que je ne suis qu'à un quart d'heure de route du lycée, mais bon, le temps de se rendormir de se réveiller devant le bol, sous la douche et devant le lavabo, eh bien les deux heures passent vite.

          Toute la matinée j'ai cherché le bouton "off" derrière ma nuque, mais non, si il y'a avait bien une chose qu'un Dieu quelconque aurait du nous mettre, c'était bien ça : une mise en veille, un arrêt sur image de l'espace temps, juste histoire de faire le point, ou de se reposer, tout simplement.

         

          Evidemment, je rentre dans le bâtiment maudit portant le nom de Lycée. Invention sadique et ingénieusement mise en place dans la vie de tout les jours par un salopard d'empereur fin stratège dont je ne citerai le nom que quand je connaitrait la date à laquelle il a perdu la bataille de Waterloo; le seul avantage du Lycée était bien de me permettre de retrouver certaines personnes.

          Le gros désavantage, évidemment, était de me bourrer le crâne de notions parfois inutile, d'autre très utile, mais qui ne m'interessaient pas (et vice-versa... ???); l'autre gros désavantage était de me faire retrouver certaines personnes dont la vue m'enjouaient bien moins.

          Je passe les portes à ouverture automatique (pour une ville de merde, notre Lycée est toutefois bien équipé sur les système d'entrée-sortie. Tant mieux), rentre dans l'arène, et embrasse du regard les gladiateurs, sans toutefois exprimer la même affection que lorsqu'on embrasse quelqu'un des lèvres. Bien evidemment, si les gladiateur s'était embrassé, l'homosexualité serait devenur chose normale et sans tabou, et la société ne serait pas la même, il y aurait eu beaucoup moins de mort, et des jeu reprenant cette violence, tels que le football, la balle au prisonnier ou même les jeu a gratter (pauvre morceau de carton!), n'auraient pas vu le jour. Bref, je les regarde, et ils me font chier. Les pions (certains sympa, d'autre non, mais on sympathise rarement avec cette classe de gladiateur dont on ne connait vraiment les intentions), les profs (qui maintenant doivent se mêler au petit peuple, à la populace, aux élève, pour fumer leur putain de clope depuis le 1er février), l'administration (les odieux représentant des organisateur de cette affaire, qui eux aussi auraient mieux fait de se payer un taxi ou se refaire un brushing), mais, bien entendu, je rencontre également la pire classe de ces immonde combattants, pour qui j'éprouve toutefois un peu de sympathie : on est dans la même galère, faut s'entraider. Des gens assez sympathique, d'autre moins, mais dont la personalité est assez interessante à étudier.

          L'intello (plus nombreux au collège, plus rare au lycée mais toutefois présent) occupé à relire pour la n-ième fois son bouquin de 337 pages traitant de l'étude d'une tragédie classique d'un auteur connu qui n'a fait que remettre en vers ce que des grecs avaient déjà écrit. Non, en réalité, il ne lit pas son bouquin, il en profit juste pour mater les jolis gonzesse, rougissant à la première pensée un temps soit peu frivole dont sa mère lui reprocherait la simple connaissance de l'existence.

          On a ensuite affaire à l'espèce de petit connard fashion, au t-shirt rose à paillettes moulant, révélant des petits muscle enfantin n'ayant pour seul but que de remplir la matière synthétique qui lui sert à cacher un torse de gosse; à la quantité de gel dans les cheveux dépassant de loin la petite quantité de neurone qu'il possède sous lesdits cheveux, cheveux qui s'agglutinent grâce au produit ridicule en des formes plus ridicules les unes que les autres, ou alors dans la même forme que 90% des autres petits fashion et autres racailles du genre; petit branleur se prenant pour un petit caid, n'ayant pour seule arme (et encore, en est-ce une?) que sa belle bouille trognonne de petite poussin naif et ahuris (pauvre type...).

           L'espèce de pétasse qui n'a jamais compris que les Betteravez dnas leur chansons hautement intellectuelle intitulée "Pif Paf Pouf" (que je vous recommande de télech... emprunter à des particulier consentant à l'aide de logiciels gratuit téléchargeables ^^) parlait d'elle; cette espèce de dinde au décolleté plongeant (qui toutefois n'est pas sans plaire a certains) et au string remonté à un tel point qu'on espère que ce n'est pas un fil à beurre qu'elle a dans le cul, au jean moulant et au t-shirt "100% moi" ou "Pure Blonde" (t-shirt qui ne manque pas de me faire rire... s'ils savaient ^^), au Q.I approchant celui d'un poisson rouge mort, à l'encéphalogramme frisant celui d'une grenouille.

             Le métaleux gothique tout de cuir vêtu, aux chaines pendantes (attention aux poignée de porte : tes petits camarade auront vite fait de voir venir la mauvaise blague), aux cheveux aussi longs que la musique est forte, passant ses cours à tester l'efficacité de sa pointe de compas en tant que rasoir à bras, dédaignant goûter els joies de la vie sans les considérer comme une cause de déprime, ne pensant jamais à écouter les petits oiseaux, draguer les filles, écouter les cours, laisser un peu sa musique pour s'adonner aux joies de l'étude,... un type bien.

         Le punk-grunge-skatteur-branleur-blond avec sa coiffure débraillée aux cheveux tombant devant les yeux (ce qui finirait par un jour le rendre roi au pays des aveugles, ce con), cheveux utilisant une masse de gel égal à son Q.I multiplié par le nombre de pétard qu'il a fumé au cours de ses soirs, puissance le nombre le bouteille de bière qu'il a bien pu s'enfiler avec ses potes histoire de dire "jsui un grand j'ai bu de l'alcool"; avec son pantalon a chier dedans qu'il ne change jamais, ce qui nous pousse parfois a se demander si le nom de son pantalon ne définit pas très exactement sa fonction; avec sa musique américaine purement née de l'american dream qu'il suit assiduement et dont il veux faire son avenir (pauvre petit con, lui aussi...), ne sachant apprécier la véritable musique; le branleur adulé des filles, "parce que lui il est rebelle parce que il est coiffé rebelle parce que il dit "fuck the system" comm un rebele et parce que il est trooooooop beeeaaaaaauuuuuuuuu !!!!". Encore un boulet, quoi.

             Le geek abruti qui a encore une fois de plus passé sa nuit sur je ne sais quel RPG idiot sur itnernet à bouter l'arrière-train de monstre faits uniquements de 1 et de 0, tout comme le personnage qui lui sert à les abattre; un toxicomane racontant à ses paires avec quel agilité il a pris l'épée de Krarlinrww'machin des griffes de l'affreux Déromarnak pour la rapporter au très saint prêtre de Barganil, qui l'a remercier aimablement en lui donnant l'amulette d'Abdulnaragurzak, ce qui lui permit d'atteindre le niveau 287 du sortilège Rayon-de-la-mort-qui-défonce-les-ténèbres, grâce a une augmentation de 12659 point d'expérience. Bref, un pauvre type qu'il faut absolument sortir de la spirale infernal de la drogue.

       

             La grosse racaille qui se prend pour un vrai balieusard des abords de Paris, qui n'a rien trouvé d'autr a brûler que sa cigarette, avec ses survet ridicule, avec son language incompréhensible et inconnu, bref, trop de défaut pour, tous les exposer. Sans doute le pire de tous, avec les fashion. En plus, il s'entend bien avec les pétasses, Il les fait fantasmer avec le seul language clair qu'il possède (la violence, le language des sourds quoi...). Encore un connard.

            Et moi je suis là, au milieu de tous ces pauvres stéréotype, n'appartenant a aucune classe sociale présentée ci dessus, considérant que je l'entit "moi" a l'inverse de l'entité "eux", que j'existe par ma propre existence, et non pas ma ressemblance à "eux". Parfois, s'il n'y en avait pas d'autre comme et différent de moi qui se sentent eux aussi également "eux-même" et non pas "'eux les autres", j'irai bien m'acheter un famas, un m4A1, un Steyr August, une kalashnikov, un grenade ou même un couter de commando pour faire la peau à tout ces pauvres dégénéré, histoire de me défouler et de faire périr toute cette merde irrationnelle et inutile, histoire de faire comprendre au monde qu'il faut que personne ne se ressemble, qu'il faut qu('il y ai des gros, des maigres, des blancs, des noirs, des grands, des petits, des riches, des pauvres (même si malheureusement, avec la société d'aujourd'hui, les petit gros noirs pauvre auront beaucoup de mal a s'en sortir, pour paraphraser un de mes papas de l'humour), bref, qu'on ne retrouve pas une combinaison de personalité identique à une autre sur cette putain de planète. Ou alors ce serait juste histoire de me défouler un grand coup, mettre définitivement en veille les autrs, puisque je ne peux pas le faire pour moi.

           Mais je suis rationel et lucide. On est pas sur counter-strike, dommage. Et c'est ainsi que me retenant de vomir le trp plein de mensonge qu'ona ccumule chaque jour avec la vision luycide du monde, gardant de sincères sourires pour mes amis les plus chers et n'en annonçant que des forcé à toute cette vermine; je me retrouve sur un putain de blog (idée géniale née du concept de Nous les ANPEistes) à martyriser mon clavier deux soirs durant pour hurler toute cette haine, et cet amours que j'ai pour ces gens détestable, mais adorablezs tellement certains sont naif, désespéré, pitoyable, parfois lucide et sympathique.

            Je suis cynique? Ouais. Sûrement.


—Flamel

Posté par anpeiste à 20:36 - Section Scientifique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 janvier 2007

Magouille, politique et psychologie

Kleptomanie

Du grec kleptos "le vol" et µavia : "l'habitude" : maladie se caractérisant par le vol concret de chose matérielle de valeurs et tailles variées, pour des raisons variées sinon aucune, sans aucun contrôle de soit ni l'inconscient ni du corps, action provoquée par des impulsions en réponses aux stimuli visuels et, parfois, tactiles ou auditifs. C'est pas bien de voler.

Mythomanie

Du grec µythos : "le mythe" et µavia : "l'habitude" : maladie se caractérisant par l'énonciation de fait s'avérant être faux ou très éloignés de la réalité, en réponse au stimuli extérieurs auditifs, visuels, mais aussi aux sensations ressenties parce qu'on a pas des histoires aussi bien que les autres, et qu'on a une vie de merde. Le sujet s'octroye des actions et faits qu'il n'a pas commit par énonciation envers d'autres personnes, qui généralement soit sont très niaises et le croient, soit sont intelligentes et se foutent de sa gueule, le tabassent, lui font mordre le béton et le laissent crever comme un chien mort dans le caniveau. Dans tout les cas, c'est pas bien de mentir.

Politicien

1.Petit homme souvent gros, ahuris, parlant comme un professeur en train de faire une dictée, avec une sale tête et un âge justifiant l'ardeur avec laquelle il défend son discours politique (la politique est la fausse science utilisée par les politiciens pour régir le monde, c'est à dire se tourner les pouces pendant que d'autres font le travail a leur place, et que le peuple trime sous l'oppression d'un régime en apparence libéral et égalitaire mais en réalité tout a fait despotique). Les politiciens femmelles (les politiciennes), parles aussi comme des institutrice, et porte souvent un nom de famille très contradictoire avec le partis auxquel elles sont assigné.

2. Mélange entre un cleptomane et un mythomane, sauf que y'a pas moyen d'y casser la gueule pour le faire taire et lâcher le fric qu'il nous a pris.

C'est articles ne sont ni tirés d'un dictionnaire, ni d'une quelconque encyclopédie : ils sont tirés de la réalité.

Flamel

Posté par anpeiste à 19:45 - Section Scientifique - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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